LIBOURNE
SAINT-ÉMILION
SAINT-DENIS-DE-PILE
Sa famille, Adeline, Stéphane, 
Josette et Bertrand
ont la douleur de vous faire part du décès de

M. Jean-Dominique FAURE

La cérémonie civile sera célébrée
le jeudi 19 mai 2022, à 16 heures
au crématorium de Notre-Dame-de-Sanilhac.
La famille remercie par avance toutes
les personnes qui prendront part 
à sa peine.
Pompes Funèbres MARTIN - Le Choix Funéraire
55 cours des Girondins
33500 LIBOURNE
Tel: 05.57.51.11.27

55 rue Thiers
24700 MONTPON-MENESTEROL
Tel: 05.53.80.47.22

Partagez cet article, choisissez votre Plateforme :

12 commentaires pour “M. Jean-Dominique FAURE

  • Huguette et Edmond LEFRANCOIS dit :

    Chère Josette,
    Étant distants de GRAMAT, nous avons appris seulement en avril que Jean-Do luttait contre cette maladie lorsque nous nous inquiétions de ne pas vous revoir.
    Depuis hier soir, l’annone – par Marcel sur le blog ACL GRAMAT – de son ultime départ nous attriste et nous peine.
    Nous revivons les bons moments passés au sein des balades : sa convivialité, son sourire, son adaptation au groupe et par ailleurs, la construction de votre couple qui surtout rayonnait de bonheur et nous enchantait.
    Au delà des épreuves qui affectent votre famille , nos pensées et notre cœur vous accompagnent dans le chemin désespérance nécessaire nécessaire fin de perpétuer le souvenir des êtres aimés pour nos ainés et nos enfants.
    Bien affectueusement à toi et à ta famille.

  • Cyril Catherine Solène et Axel MERGNAT dit :

    Il est très difficile de trouver les mots pour décrire notre douleur de voir partir Jean-Do.
    Il était si rayonnant, si plein d’amour et d’humour.
    Il va manquer terriblement à nous quatre, à mes grands parents … à toute notre famille qui l’aimait tellement.
    Nous n’oublierons jamais son soutien quand mon père, son ami, est parti lui aussi il y a 3 ans déjà. Peut-être vont-ils de retrouver là-haut tous les deux…

    Vous aviez un père, un grand-père, un compagnon aimé de tous. Il laisse un grand vide et nous ne l’oublierons jamais.
    Ánimo

  • Joël dit :

    Toute la famille se joint à moi, pour vous présenter leurs plus sincères condoléances.
    Nous sommes de tous cœur avec vous et partageons votre peine.
    FAMILLE ROBIN MAGADOR
    Joël

  • Yveline Villard dit :

    En ces moments douloureux, je vous présente mes plus sincères condoléances..que ma pensée vous apporte le courage nécessaire..Je vous embrasse bien affectueusement..
    Yveline Villard

  • BRIGADE 136 dit :

    Jean Do, notre Ami, mon Ami,
    Il y a un peu plus de 3 mois, je me trouvais dans des circonstances identiques, face au cercueil de Gérard pour lui rendre un dernier hommage au nom de tous les camarades de la brigade 136. Aujourd’hui c’est devant le tien que je m’incline et que je parle, de nouveau, au nom de tous mes camarades.
    Destins tragiques et cruels !
    Je veux te rendre un hommage en évoquant quelques tranches de vie que nous avons partagé.
    Début septembre 1968, nous nous sommes rencontrés pour la première fois à l’école d’enseignement technique de l’armée de terre à Issoire pour suivre une formation dans l’électronique sur 2 ans puis une année supplémentaire pour un enseignement militaire à saint Maixent.
    Nous avions été reçus comme des post soixante-huitard , avec pour certains, des cheveux longs mais aussi des idées courtes « dixit nos encadrants militaires ». Nous étions surtout des potaches rassemblés dans des chambrées de 14/15 adolescents. Forcément, à des périodes d’euphorie et de joie succédèrent des sentiments d’injustice, de colère et de tristesse parfois. Les punitions collectives, mal acceptées, ont créé toutefois un esprit de cohésion, une solidarité que nous avons retrouvé intacte quelques dizaines d’années plus tard.
    Dès tes 18 ans, tu nous as « bluffé » en rentrant de permission au volant d’une super voiture pas n’importe laquelle, une R16, haut de gamme de Renault. Et nous voilà partis sur les routes auvergnates : 2 vrais frimeurs de 19 ans ! De nos rencontres, l’une d’elles fut très importante car nous avons fait connaissance de 2 copines Christine et Catherine. Le début d’une histoire d’amour car Christine devint ton épouse et la maman de Stéphane et Adeline.
    Après ces 3 années Issoirienne, le sergent FAURE opta pour l’arme des transmissions d’abord à Pontoise puis à Rennes au sein de l’école supérieure de l’électronique de l’armée de terre. Mais rapidement, cette vie militaire n’était pas ton truc et tu décidas de parfaire tes connaissances, notamment en gestion et management en suivant des cours à la faculté. Déjà cette volonté d’apprendre et de réussir !
    Te voilà quittant l’armée pour t’engager dans un tout autre domaine : le commerce ! Dans la région Lyonnaise, ce fut des années difficiles avec Christine mais rien ne pouvait arrêter tes envies. Ce fut ensuite un retour dans tes terres que tu chérissais tant : la région bordelaise. Intégrant la BNP, tes aptitudes et ton savoir-faire t’ont permis de grimper rapidement dans la hiérarchie pour devenir un directeur de banque privée.
    Survint un drame, en 2010, qui bouleversera ta vie, celle de tes enfants et petits-enfants avec la disparition de Christine, ton épouse et maman, due à cette maladie qui aujourd’hui t’emporte.
    Des années difficiles, compliquées ont suivi cette disparition.
    Rencontres, retrouvailles, c’est au cours de l’année 2011 que l’on décida (les camarades de la brigade 136) de se retrouver une fois par an dans la région de l’un de nous, avec la charge de l’organisation.
    Une autre rencontre allait particulièrement changer le cours de ta vie, celle avec Jo en 2014. Celle qui restera à tes cotés jusqu’au bout de ce combat contre la maladie.
    En septembre 2021, nous nous sommes retrouvés en Occitanie et plus précisément dans le Lauragais avec l’organisation de Gérard et Jeanine. Des retrouvailles chargées d’émotion comme d’habitude et des moments extraordinaires autour des camping-car lors de soirée mémorables.
    Tu étais certes un peu tracassé par quelques soucis de santé, comme Gérard d’ailleurs, mais loin de penser à des lendemains funestes.
    Comme toujours, tu nous as bluffé par tes explications dans tous les domaines. Je ne sais pas comment tu faisais pour connaitre autant de sujets. Certainement beaucoup de curiosité au départ, la soif d’apprendre ensuite et probablement une capacité intellectuelle au-dessus de la moyenne.
    Tu étais capable de nous faire un cours sur la mécanique, comme sur la charpente, la plomberie ou l’électricité, aucun secret pour la maçonnerie et encore moins pour la cuisine.
    Tu avais ce désir d’apprendre sans cesse et surtout, rien ne pouvait être sans solution. Il fallait que tu saches !
    Quant à la vigne, j’ai toujours en mémoire les leçons d’œnologie avec les références sur le terroir. Bien évidemment, pas de cours sans tester et de ce côté-là, ta générosité et le sens du partage ne pouvaient que satisfaire nos papilles et confortaient notre amitié.
    C’est aussi au cours de ces soirées que tu sortais ta guitare et nous gratifiais de quelques chansons parfois grivoises. Ça aussi, ça va nous manquait !
    Suite à cette rencontre dans le Lauragais, avec Jo, vous vous étiez portés volontaires pour organiser cet automne la nouvelle rencontre. Choix du bassin d’Arcachon puis de la Dordogne plus aisée d’organisation. Hélas, la maladie interrompra cet objectif que tu voulais tant nous faire partager.
    Avec Gérard, vous avez mené de front un ultime combat mais la maladie était plus forte que votre extrême volonté, l’un et l’autre. Nous étions régulièrement en contact. Avec Jo, vous aviez accueilli mi-avril le camarade Serge avec Lysiane. Nous avions eu droit à de multiples photos ou vidéos ou tu apparaissais souriant, confiant sur l’issue du combat dont tu voulais en être le leader chip. Roland t’appelait quasiment chaque semaine comme d’autres qui se signalaient par mail ou SMS. Nous suivions l’évolution de ton combat avec la conviction d’une issue favorable.
    Dans l’armée, on évoque toujours le terme « frère d’armes » qui signifie que l’on est appelé l’un à côté de l’autre pour combattre, pour assurer la sécurité et réussir la mission dans un esprit d’équipe et de soutien sans faille.
    Aujourd’hui, nous n’avons pas réussi notre mission pour éradiquer ce mal.
    La brigade 136, à travers ceux ici présents ou qui n’ont pas pu venir, te pleure.
    Nous voulons assurer à Jo, Stéphane, Adeline, Bertrand, Arnaud, à tes petits enfants et vos familles respectives notre soutien indéfectible.
    Reposes en paix Jean Do. Au revoir.

  • Philippe et Florence Mergnat dit :

    On se souviendra toujours de cet été 2014 : Josette devait nous rejoindre pour randonner dans le Mercantour. Elle nous appelle quelques jours avant son arrivée pour nous avertir qu’elle n’arriverait pas en train comme prévu, mais qu’elle viendrait accompagnée.
    Trois jours plus tard, on voit débarquer deux ados de 65 ans dans leur camping-car : l’aventure commençait !
    Cette aventure aura duré 8 ans.
    8 ans, c’est trop peu au regard de cette complicité qui les unissait !
    Aujourd’hui, on n’a pas pu se joindre à sa famille et à notre grande sœur pour ce dernier adieu.
    Mais pour nous ce n’est pas un adieu, ce n’est qu’un au revoir…
    On ne croit pas aux histoires de Paradis ou d’Enfer, tout ça c’est des histoires de curés pour faire peur aux gens et les faire venir dans leur église.
    Nous on a plutôt envie de croire qu’il y a un après de l’autre côté du miroir qui nous sépare de Jean-Do et de notre frangin qu’il a rejoint.
    Nul doute qu’aujourd’hui ils ont dû se lever tôt pour aller à la pèche ensemble !
    Bien sûr qu’on pleure la perte de Jean-Do, il va tous tant nous manquer sur ce caillou malfamé !
    Mais un jour nous aussi on sera amené à passer de l’autre côté, et le connaissant, on peut être certain qu’il est déjà en train de s’affairer afin que tout soit parfait pour notre arrivée !
    A bientôt Jean-Do, et merci d’avoir embelli notre existence !

    Phill & Flo

  • Famille Gâté Mazen Myriam, Philippe, Lou, Jules dit :

    Nous nous sommes de tout cœur avec vous : Jean Do a été l’ami de toujours de notre défunt père.
    Que de souvenirs …
    Affectueusement

  • Famille Gâté Mazen Myriam, Philippe, Lou, Jules dit :

    Stéphane et Adeline Nous nous sommes de tout cœur avec vous : Jean Do a été l’ami de toujours de notre défunt père.
    Que de souvenirs …
    Affectueusement

  • Docteur Yves Vigneau dit :

    C’est avec une grande tristesse que j’apprends le décès de Jean Dominique Faure , et j’adresse à ses enfants Stéphane et Adeline, et leur famille, mes plus sincères condoléances.

    Docteur Yves Vigneau

  • MURIEL DARMORIS dit :

    Muriel et Bernard s’associent a votre douleur dans ce moment si difficile.
    Toutes nos condoléances.

  • Muriel Darmoris et Bernard Lavorel dit :

    Muriel et Bernard, ses voisins, s’associent à votre douleur dans ce moment si difficile.
    Toutes nos condoléances.

  • Gaté Antuoro Céline Stéphane Quentin Amalia et Sacha dit :

    Toute ma famille s’associe à moi dans ce moment douloureux et vous présentons nos sincères condoléances à Stéphane et à Adeline et à sa compagne.
    Jean-Do a rejoint Papa, qu’il repose en paix.
    Affectueusement,
    Céline

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *